Passage obligatoire par les réseaux sociaux ou une application mobile pour participer à des concours (Coup de gueule)

Depuis l’apparition des réseaux sociaux et des smartphones, il y a une pratique qui tend à se généraliser : le fait de rendre obligatoire la possession d’un compte sur un réseau social ou l’utilisation d’une application mobile afin de pouvoir participer à un simple concours et d’exclure celles et ceux qui ne sont pas intéressé(e)s par les facebook, twitter, google+, etc…   ou qui n’ont pas de smartphone.

Il semble donc que certaines personnes n’imaginent pas qu’il y a une partie de la population française qui ne possède pas de téléphone intelligent et qui privilégie d’autres modes de communication que ces services qui ne sont qu’un effet de mode. Il y a un site auquel j’ai envoyé un mail pour signaler ce genre de chose. On m’a répondu que la majorité de leur communauté est présente sur ces services. Cela amène une question : Pourquoi conserver un site internet en plus des pages dédiées sur les serveurs de ces services ?

Cela ne laisse que deux possibilités :

-refuser de participer

-devenir un gentil mouton et suivre le mouvement

En ce qui me concerne, je me fous complètement des réseaux sociaux et ce que les smartphones permettent de faire.

Qu’en pensez-vous ?

Premier bilan depuis l’acquisition de mon Geeksphone Revolution

Comme je n’affectionne pas du tout le système d’exploitation mobile maison de chez Google, à savoir Android, j’ai décidé il y a déjà quelques mois, d’acquérir un téléphone portable Geeksphone Revolution. Même si la grande majorité des appareils électroniques sont fabriqués en Asie, cet achat m’a permis de soutenir une entreprise Espagnole et d’avoir un premier aperçu du récent FirefoxOS.

Pour celles et ceux qui préfèrent Android, aucun problème. Le Revolution prend en charge les deux environnements.

Mais, en ce qui me concerne, l’initiative de la Fondation Mozilla a naturellement pris place sur mon exemplaire.

Après avoir testé Boot2Gecko/FirefoxOS 1.3, je n’ai aucun point négatif à détailler. Et depuis quelques jours, une mise à jour vers la version 2 a pointé son museau. Je ne peux pas argumenter sur le sujet pour le moment, cette nouvelle mouture ayant élu domicile depuis très peu de temps dans la mémoire interne de mon Geeksphone.

  Cependant, les premières impressions augurent une longue utilisation de la bestiole.

Fedora GNU/Linux 21 et Brother DCP7040

Suivant la distribution GNU/Linux que l’on souhaite privilégier, l’utilisation de périphériques externes pose plus ou moins de soucis. Après de nombreux tests, j’ai enfin déniché la distribution qui prend parfaitement en charge mon Brother DCP7040. Il s’agit de la dernière mouture de la Fedora GNU/Linux, qui porte le numéro 21 et qui est installée sur mon Lenovo g50-30 avec l’environnement de bureau Mate.

Installation de la bestiole :

1/Télécharger le script bash de l’outil d’installation proposé par Brother.

2/Décompresser l’archive.

3/Effectuer un clic droit sur le fichier linux-brprinter-installer-2.0.0-1 et cliquer sur « propriétés ».

4/Aller dans l’onglet « Permissions » et indiquer « lecture et écriture » pour tout le monde et cocher la case qui permet de rendre le script exécutable.

5/Ouvrir le terminal et se loguer en tant que root : su puis le mot de passe associé au compte root.

6/Aller dans le dossier où se situe le script et taper la commande suivante :

bash linux-brprinter-installer-2.0.0-1

7/Le script demande la référence du modèle. Dans le cas qui nous intéresse, il suffit de taper dcp7040.

8/Le script se charge du téléchargement des fichiers .rpm nécessaires listés en réponse à l’étape précédente.

9/Lors de l’installation des fichiers .rpm, le système ajoute automatiquement l’imprimante. Mais cela peut ne pas fonctionner. Il suffit de supprimer l’imprimante ajoutée et de la rajouter en indiquant le chemin du répertoire où se trouve le fichier .ppd, à savoir /usr/share/cups/model

10/En ce qui concerne la fonction scanner, il suffit d’installer xsane et gimp, avec la commande suivante : sudo yum install xsane gimp

11/Pour le moment, scanner un document n’est possible qu’en passant en mode root. Pour palier à cela, une commande :

Après être passé en mode root : gpasswd -a utilisateur scanner (merci à l’ami Fred)

12/Si vous souhaitez profiter de la touche scan du panneau de contrôle de l’appareil, tapez brscan-skey dans le terminal et appuyez sur la fameuse touche. Ensuite, choississez « image » via les flèches noires sur fond blanc et appuyez sur la touche OK. Il ne reste plus qu’à enclencher la touche verte « marche ». Si tout se passe bien, gimp s’ouvrira automatiquement et affichera le document scanné.

Quelle distribution GNU/Linux pour le Lenovo G50-30 ?

Chaque fois que l’on achète un pc portable ou de bureau et que l’on préfère utiliser les systèmes d’exploitation libres, se pose la question de la parfaite comptabilité matérielle.  Mon choix s’est porté sur la dernière mouture en date de la Manjaro GNU/Linux avec l’environnement de bureau Xfce, basée sur ArchLinux.

Pour télécharger le fichier iso, c’est ici :

http://netcologne.dl.sourceforge.net/project/manjarotest/0.8.11/xfce/review/

La version i686 est pour les machines qui renferment un processeur simple coeur (32 bits).

La version x86_64 concerne les ordinateurs dotés de processeurs avec deux coeurs  ou plus (64 bits).

Le seul problème rencontré concernait l’impossibilité d’établir une connexion wifi.  L’origine du souci : un module qui porte le doux nom de « ideapad_laptop » est démarré par défaut et empêche l’utilisation de la carte wifi, cela même si le pilote adéquat est installé. Tant que ce module n’est pas enlevé, un message faisant référence au fait que le wifi est bloqué par un commutateur matériel s’affiche lorsque l’on clique sur l’icône réseau située à droite de la barre des tâches.

Dans le cas présent, le pilote n’était pas installé. Mais avant cela, il faut au préalable virer le module récalcitrant et le placer dans une liste noire. Pour cela, il suffit de taper les commandes suivantes dans le terminal, une fois identifié en tant que root :

-Passer en mode root (super utilisateur) : su (touche entrée) et mot de passe correspondant.

-Virer le module ideapad-laptop : sudo rmmod ideapad_laptop

-Et pour l’ajouter dans la liste noire : echo « blacklist ideapad_laptop » | sudo tee -a /etc/modprobe.d/blacklist-ideapad.conf

Pour terminer, il est nécessaire d’installer le pilote pour la carte wifi broadcom : Il suffit d’aller dans l’outil d’ajout et suppression de logiciels (pamac) et de rechercher « broadcom (sans les guillemets) ». Le noyau de cette version de manjaro étant de la branche 3.16, il faut opter pour le paquet « linux316-broadcom-wl ».

Un petit redémarrage. Et vous aurez enfin accès à votre réseau wifi.

Et oui, vlc est aussi victime de plantages !!!

Depuis quelques années, il y a un logiciel multimédia libre qui trônait fièrement sur son piédestal. Il s’agit bien évidemment de VideoLan Client, plus connu sous le diminutif VLC. Mais quelques contrariétés viennent ternir tout cela. Depuis le passage à la version juste avant la numéro deux, j’ai remarqué une légère instabilité et j’ai rencontré quelques problèmes tels que :

-VLC stoppe de lui-même la lecture d’un fichier vidéo et tout fige. Le ventilateur du pc portable commence à souffler anormalement. Le même fichier vidéo est géré sans broncher par des alternatives du genre Xine ou Totem (lecteur vidéo natif de l’environnement graphique gnome).

-Il refuse de lire certaines vidéos. Ses homologues ne sont pas capricieux et jouent ces dernières sans provoquer d’anomalie particulière.

J’ai donc dû me résoudre à procéder à la désinstallation de cet outil qui s’est longtemps avéré indispensable sur mes machines successives.

Cela ne m’est pas arrivé uniquement en utilisant des distributions GNU/Linux, ayant déjà été confronté à ce genre de chose lorsque j’utilisais windows 7 il y a quelques années.

Si vous avez aussi été victime de plantages avec le cône de chantier, n’hésitez pas à les partager via les commentaires.

Supertux

S’il y a un genre vidéoludique que j’affectionne particulièrement, ce sont les jeux de plate-formes. Et il y a un titre auquel je joue régulièrement qui porte le doux nom de Supertux. Supertux est un clone de Super Mario Bros. Mais celui dont on découvre les aventures via les différents plateaux n’est pas le plombier mondialement connu de le firme japonaise Nintendo mais Tux, célèbre mascotte Linux, le projet GNU ayant aussi  la sienne.

La première version, qui avait pour numéro 0.0.4, a pointé le bout de son bec en avril 2003.  La particularité de Supertux est qu’il s’agit d’un logiciel libre, disponible pour de nombreux écosystèmes tels que les distributions GNU/Linux, Freebsd, MacOSX, Windows. Il est possible de jouer avec le traditionnel clavier ou une manette.

Pour installer ce jeu lorsque l’on utilise une distribution GNU/Linux, il suffit de passer par le terminal et la ligne de commande adéquate ou par un outil muni d’une interface graphique permettant de chercher et installer/désinstaller des logiciels présents sur les dépôts.

Par exemple :

Pour Archlinux : Yaourt -S supertux

                               Pacman -S supertux

Pour Debian, Ubuntu, Linux Mint et autres distributions basées sur Debian et Ubuntu : Sudo apt-get install supertux

Pour Freebsd  : pkg install supertux

Pour les utilisateurs de Windows et MacOSx, il suffit d’aller télécharger le .exe ou le .dmg sur le site officiel du projet.

Page téléchargement Supertux

Bon jeu à toutes et à tous !!!

Vinylmania

Depuis quelques années, de nombreux formats, physiques ou numériques, ont tenté de supplanter le microsillon. Mais force est de constater que cet « objet », artistique et sentimental pour certaines personnes, inaudible et faisant partie du passé pour d’autres. Affectionner un album a souvent amené l’auditrice ou l’auditeur a vouloir « posséder » le disque. Cela a souvent été le début d’une collection, plus ou moins fournie.

Le vinyle fait un retour en force, après avoir été enterré à plusieurs reprises. Il en sera de même pour son successeur le CD. Et la bonne vieille galette à sillons à même fait l’objet d’un documentaire diffusé sur Arte.

Les très jeunes générations ne jurent que par le mp3 et l’écoute en streaming. Mais je pense que cela n’est qu’une mode et ne prendra jamais la place des versions physiques. Une fois que la « musique jetable » ne sera plus produite en masse, le retour au vinyle et au cd se fera progressivement.

Qu’en pensez-vous ?

Société de consommation et marketing

Si le vingtième siècle a permis que les  conditions de vie s’améliorent, il y a un point négatif qui est apparu durant la deuxième partie de cette période historique : la société de consommation, accompagnée du marketing. Rendre indispensable quelque chose qui n’est pas nécessaire pour vivre. Cela résume bien ce que j’en pense. Prenons l’exemple des smartphones. Les tablettes tactiles sont aussi un très bon exemple. Cette société n’est pas la seule. D’après les spots, il faut absolument avoir le dernier  téléphone intelligent du moment avec lequel on peut faire tellement de choses ou le dernier modèle de téléviseur connecté, au risque de passer pour un ringard. Je préfère passer pour un ringard et ne pas me ruiner inutilement.

Les smartphones sont apparus il y a pratiquement une dizaine d’années. Et nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui, je pense, n’envisagent pas de vivre sans leur ordinateur de poche. Pourtant, avant l’avènement de cette technologie, on pouvait vivre simplement, sans se couper du monde à cause d’un vulgaire écran.

Société de consommation signifie aussi acheter toujours plus de choses et parfois de façon compulsive même si l’on n’envisage pas de les utiliser. Et les industriels savent comment procéder et provoquer le désir, l’impatience et trouver les arguments afin d’inciter les gens à dépenser  toujours plus, au risque de se retrouver endetté en collectionnant les crédits.

L’obsolescence programmée n’entre pas en ligne de compte pour certaines choses dont les nouvelles technologies. Les marques ont juste à présenter un nouveau modèle ou une nouvelle version d’un appareil pour que les précédents n’intéressent plus personne et soient considérés comme obsolètes alors qu’ils sont en parfait état de fonctionnement pour certains. Quel gâchis !!!!

Et qui hérite des déchets électroniques ? Les pays pauvres ou émergents.

La société de consommation est vraiment un fléau.

 

Quelle distribution GNU/Linux pour l’Asus n76vb-t4168h ?

Lorsque l’on n’affectionne pas les systèmes d’exploitation de la firme de Redmond et que l’on souhaite privilégier les environnements libres, on se tourne vers les distributions gnu/linux. Il y a bien évidemment les alternatives BSD.

Mais toutes les distributions ne conviennent pas à un modèle particulier, ici l’Asus n76vb-t4168h, avec lequel est fourni un subwoofer externe Sonic Master.

Après avoir testé Ubuntu 14.04  (pas assez stable et le subwoofer n’est pas pris en charge), Fedora 20 (Subwoofer géré sans aucune manipulation particulière mais les touches qui permettent d’augmenter et réduire la la luminosité du rétroéclairage du clavier ne fonctionnent pas), Debian 7.5 Wheezy (pas de subwoofer), j’ai finalement opté pour opensuse 13.1 64 bits.

Et tout fonctionne avec le caméléon. Je peux bénéficier du son du subwoofer sans modifier quoi que ce soit. Les touches de fonction pour le rétroéclairage du clavier sont gérées nativement.

Seule périphérique pour lequel je n’ai pas installé le pilote propriétaire : la carte graphique nvidia 740m. Donc, je ne sais pas comment se comporte ce dernier sous opensuse 13.1.

Il y a un problème que rencontrent beaucoup de personnes qui possèdent un Asus n Series, à savoir la lecture de bluray via vlc.

Sous opensuse 13.1, il suffit de suivre ces quelques étapes :

1/Ouvrir le terminal et se loguer en tant que root en tapant « su », touche entrée et en tapant le mot de passe administrateur. Une fois cela fait, on commence par effectuer ceci :

mkdir -p ~/.config/aacs/

cd ~/.config/aacs/

wget http://vlc-bluray.whoknowsmy.name/files/KEYDB.cfg

2/Il faut ensuite ouvrir Yast et installer vlc et vlc-codecs.et quitter yast si cela ne se fait pas automatiquement.

3/Il faut à présent aller sur cette page : http://packman.links2linux.org/package/libbluray

Et cliquer sur le bouton « 1 click install » et valider chaque message ou question qui s’affiche.

4/Retournons dans yast et installons « libaacs0″ et « libbluray1″.

5/Etape finale : Insertion d’un bluray dans le lecteur ou graveur. Ouverture de vlc. Une fois dans vlc, il suffit simplement d’aller dans l’onglet « media » du menu et de choisir « ouvrir un disque ». Une fois cette fenètre affichée, il ne reste plus qu’à cocher « blu-ray » et « pas de menus » et vérifier que « /dev./sr0″ est bien présent à la ligne « périphérique disque ».

Et normalement, le film démarre.

Vous pouvez désormais bénéficier de tout ce que votre machine permet de faire.

Les magasins d’applications : attention, prison dorée !!!

Les plus jeunes d’entre vous ne connaissent peut-être que les magasins de logiciels ou d’applications, principe rendu célèbre par le fameux « app store » de la firme Californienne  Apple, suite à la commercialisation de la première génération de son mondialement connu « Iphone ». Cela a depuis été adopté sur les environnements mobiles et informatiques concurrents. Apple a aussi ajouté un « Mac App Store » à son système d’exploitation pour ses ordinateurs. Les consoles deu jeux de salon et portables bénéficient aussi de logiciels (jeux) dématérialisés. Les « tablettes tactiles Kindle » du géant du commerce en ligne Amazon  sont aussi un très bon exemple, l’app store maison existant déjà depuis un certain temps.

Mais Il n’y a pas si longtemps, les logiciels pour Microsoft Windows et MacOsx étaient proposés en versions boîtes (disquettes puis cd et dvd).

L’avantage des versions boîtes : le fait de pouvoir vendre d’occasion ce dont l’on n’a plus besoin et ne pas entrainer une éventuelle dépendance envers une marque.

Avec le dématérialisé, ce n’est pas le cas. Acheter des jeux ou logiciels sur ces stores amène les utilisateurs à être « pris en otage » par les marques qui commercialisent les appareils dépendants de ces plate-formes. cela peut les inciter à investir dans les futures versions du smarphone ou ordinateur phare d’une ou plusieurs marques afin de s’assurer d’avoir la possibilité de pouvoir continuer à profiter de leurs investissements.

Enfermer les utilisateurs dans leur écosystème, c’est que la Pomme a réussi à faire en très peu de temps. Ce succès a poussé les autres entreprises du secteur à tenter d’intégrer ce marché, avec plus ou moins de difficultés.

Ce qui peut apparaître comme une « révolution technologique » aux yeux de certaines personnes est pour moi une régression. N’importe quel moyen permettant de rendre les utilisateurs accrocs à leurs produits est bon à prendre pour les acteurs du secteur.

La méfiance est donc de rigueur.